Adhérez

Pour contribuer à faire rayonner et à transmettre aux générations futures le château et son domaine.

> Lire la suite







Au pays des chinoiseries : cabinets et châteaux de porcelaines dans l'Allemagne du premier XVIIIème siècle


PAR WANDRILLE POTEZ, HISTORIEN DE L’ART, BOURSIER DU CENTRE DE RECHERCHE DU CHÂTEAU DE VERSAILLES.

 

Expression singulière du goût pour l’Orient dans les principautés allemandes à l’époque baroque, les cabinets de porcelaines deviennent au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles un élément incontournable des décors palatiaux germaniques, garant du luxe et du rayonnement de chaque cour.

Soucieux de leur prestige, les princes rivalisent de moyens et d’audace pour enrichir et exposer leurs collections. Celles-ci sont peu à peu arrachées à la masse des curiosités, pour former des ensembles harmonieux et autonomes, où les productions des jeunes manufactures européennes commencent à côtoyer, sinon concurrencer, celles - si précieuses - de l’Asie.

Pour comprendre l’origine de tels décors, les enjeux esthétiques, économiques, diplomatiques qu’ils sous-tendent, et leur fortune enfin, dans l’Europe des Lumières, nous tenterons de dresser un panorama des réalisations les plus significatives, depuis l’arrivée des collections d’Orange en Brandebourg jusqu’aux cabinets des margravines de Bade-Bade et de Bayreuth, en passant par le Palais Japonais d’Auguste le Fort en Saxe.

« L’or blanc » de Meissen devait y triompher et la passion de l’exotisme y devenir un nouvel instrument de la politique.



Participation 5 € , NON-ADHÉRENTS 10 €
Date(s)
  • vendredi 15 novembre à 17 H 45  
    S'inscrire
    − 51 places disponibles

Rendez-vous Salle Le Nôtre au Grand Commun 1 rue de l’Indépendance Américaine 78000 Versailles

Retour aux activités