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Jupiter, dissimulé sous les traits de Diane, surprend Callisto



Noël HALLÉ (Paris 1711 - id. 1781)

Huile sur toile

0,900 x 0,990 m

MV 8573

 

Historique : Commandé en 1750 avec son pendant (Apollon et la sibylle de Cumes) par les Bâtiments du roi pour les nouveaux appartements du roi au Grand Trianon, au prix de 1 200 livres (Paris, Archives nationales, O1 1933) ; livré le 27 juin 1755 (A.N., O1 1922). Exposé au Salon de 1755, n° 31. Un acompte de 1 000 livres fut payé à l'artiste le 11 septembre 1759. Le parfait paiement survint le 10 décembre 1760 (A.N., O1 1922). Collections royales. Vente anonyme, Paris, palais Galliera, 26 mars 1963, lot 11, comme attribué à Louis-Jean-François Lagrenée, repr. pl. VIII.

Acquise en 1989. Don de Mme Frosio-Roncalli, par l'intermédiaire de la Société des Amis de Versailles.

 

Lorsqu'il peint le tableau pour les Bâtiments du roi, Noël Hallé a trouvé sa manière personnelle. Si sa composition est parfaitement équilibrée, ses personnages sont empreints de lourdeur. La critique le lui reprocha au Salon, qualifiant Callisto « d'épaisse beauté [?] ni belle, ni bienfaite, ni agréable, ni jolie » (Estève). Le coloris et le dessin furent cependant jugés « tout-à-fait séduisants » (La Réponse à une lettre adressée à un partisan du bon goût).

Jupiter et Callisto annonce les grandes compositions peintes pour les Gobelins, où l'espace est bien défini. Le paysage animé prend de l'importance avec le ciel léger, l'atmosphère aérienne et la présence du vent qui fait frémir les frondaisons des arbres. Le coloris est clair, bleu et doré, avec des blancs nacrés aux reflets roses. Le feuillage, l'herbe, le bord du décolleté, les lacets sont très librement traités dans une pâte épaisse posée avec une grosse brosse.

L'oeuvre, probablement chantournée à l'origine, a été coupée dans sa largeur, comme le confirment les dimensions de la copie vendue par Sotheby's à Monaco le 6 décembre 1987 (n° 320, repr.). V. Ba.

 

BIBLIOGRAPHIE

N. Willk-Brocard, 1995, n° 60, p. 388, repr.